Téléphone : les Auvergnats deux fois  plus accros que les Provençaux

Téléphone : les Auvergnats deux fois plus accros que les Provençaux

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Les études pullulent et confirment que toutes les populations de tous les âges sont de plus en plus accros à leur smartphone. Jusqu’à quel point ? Et dans quelle mesure ?

La SFAM (société française spécialisée dans l’assurance mobile) a publié une étude sur l’usage des smartphones en France selon les régions. Et force est de constater qu’on y découvre quand même de réelles différences d’utilisation. Ainsi, d’après cette étude Ipsos pour la SFAM, sur la première marche du podium, l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes seraient les régions championnes de l’addiction. 

Alors que la moyenne au téléphone serait d’environ de 2h par jour, plus de 10% des personnes interrogées avouent ainsi y passer plus de 6h par jour. Suivent les régions Centre-Val de Loire et Hauts-de-France (7% des personnes sondées assurent rester 6h au téléphone), Occitanie et Normandie (6%), Nouvelle-Aquitaine (5%) et enfin Grand Est et Paca (4%).

9,5 millions de Français bénéficient du très haut débit

D’après les dernières données publiées par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), Au 31 mars 2019, un tiers des 29,3 millions d’abonnés à internet en France bénéficient du très haut débit, soit 9,5 millions. La croissance trimestrielle provient en quasi-totalité de la hausse du nombre d’abonnements FttH, qui augmentent de 515 000 par rapport au trimestre précédent, pour atteindre 5,3 millions de lignes, soit +1,7 million en un an.

Une application pour détecter l'otite chez les enfants

Souvent décrié, le smartphone peut aussi avoir quelque utilité, en dehors de téléphoner. Des ingénieurs de l'université de Washington ont ainsi inventé une application mobile pour détecter si un enfant a une otite. Présentée dans le revue scientifique “Science Translational Medicine”, cette application permet d’envoyer, à l’aide d’un simple entonnoir en papier, un son continu dans le canal auditif de l’enfant. En deux secondes seulement, l’application analyse le signal acoustique renvoyé par l’oreille et indique si du pus se trouve derrière le tympan, donc infecté par la maladie.

Testé sur une centaine d’oreilles, l’appli a détecté 85% des otites. Le professeur qui a mis au point l’appli attend à présent les autorisations des autorités sanitaires américaines afin de pouvoir lancer l’application. Sans doute dès le début de l’année 2020. Une invention idéale pour détecter une otite mais qui n’empêchera pas bien sûr la visite chez un médecin.

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