Zap tech #44 : Google collecterait plus de données personnelles qu’Apple

Zap tech #44 : Google collecterait plus de données personnelles qu’Apple

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C’est une des critiques majeures formulées à l’encontre des grandes sociétés du numérique. Nos données personnelles sont-elles observées, volées via nos smartphones ? Et ce jeu-là, c’est souvent Apple qui est mis au pilori. Or, selon une étude menée par Douglas C. Schmidt, professeur de sciences informatiques à l'Université de Vanderbilt, située à Nashville aux Etats-Unis, et publiée par le site Digital Content Next, c’est Google qui s’avère être le plus gourmand dans le recueil de données personnelles.

Pour prouver ses dires, le professeur Schmidt a analysé la fréquence à laquelle les téléphones Android et les iPhones envoient des informations aux serveurs de Google et d'Apple sur une période de 24 heures, en faisant la distinction entre la quantité de données collectées en mode veille et lors d’une utilisation normale. Et les résultats sont assez frappants : même lorsqu'ils ne sont pas utilisés, les téléphones Android envoient environ 40 informations par heure à Google quand les iPhones en mode veille n’envoient que 4 informations par heure aux serveurs d'Apple.

Un "drone" marin pour surveiller les cachalots

On connaissait les drones pour surveiller ce qui se passe sur terre. Voici désormais les drones pour surveiller les fonds marins, plus précisément les cachalots. Depuis mi-juillet, un drone à l'allure de pirogue polynésienne navigue ainsi au large des côtes de Toulon. Il s’appelle Sphyrna et permet aux scientifiques d’analyser et décrypter les déplacements de cette espèce menacés.

Grâce à ce drone silencieux, alimenté par des panneaux solaires et équipés de haute technologie, les chercheurs peuvent “suivre” silencieusement les cachalots pendant des heures dans les abysses et capter les sons avec ses cinq micros sous-marins sur un rayon de 10 km et une profondeur de 2 000 mètres. Les premiers enseignements des milliers de données collectées tout au long de l'été sont attendus pour ce mois de septembre 2018.

La blague sur internet finit au tribunal

Edouard Nikitine a voulu faire le malin sur les réseaux sociaux. En 2015, il a ironisait sur l’avenir peu radieux de son pays. Rien de bien méchant vous direz-vous. Sauf que lorsque l’on fait ce genre de blague en Russie, ça finit souvent plutôt mal. Cet homme de 42 ans s’est ainsi retrouvé devant le tribunal, jugé pour "extrémisme".

Les militants de l'opposition ont beau dénoncer une volonté du Kremlin pour verrouiller la liberté d’expression des Russes, il risque selon la loi jusqu'à six ans de prison, bien que la plupart de ces affaires se terminent avec des peines plus légères, amende ou travail d'intérêt général.

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